Journée d’étude sur le rôle des assurances des risques chantiers

GENITEC Algérie

Plusieurs acteurs du secteur des assurances ont pris part à la journée d’étude, le jeudi 18 Avril 2013 à l’hôtel Hilton (Alger), sur la problématique liée au rôle des assurances dans les risques et la responsabilité des maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre et entreprises.

Cette manifestation d’un intérêt certain est organisée par GENITEC, entreprise algérienne de droit privé spécialisée dans le domaine des systèmes de sécurité d’incendie (SSI), a vu la participation de nombreux responsables, représentants d’institutions et bureaux d’études nationaux et étrangers dont les activités sont en relation étroite avec le thème soumis à débat. Le secteur des assurances a grandement marqué sa présence vu le large éventail des compagnies ayant contribué à la réussite de cet événement.

Les intervenants, aussi bien les communicants que les autres participants, ont été unanimes à reconnaitre que la sécurité des chantiers de construction demeure encore loin d’avoir atteint le niveau souhaitable et acceptable, et que de nombreuses failles existent encore et restent en attente de prise en charge, à travers notamment:

  • Une sensibilisation plus accrue auprès de tous les acteurs du secteur de la construction qui ne peuvent se soustraire de leurs obligations d’assumer les conséquences des risques et ce, en application des textes réglementaires ;
  • Une nécessaire intégration du secteur privé dans cette politique de développement de l’outil assurance des risques de construction au même titre que le secteur public, en cette phase d’ouverture de l’économie nationale ;
  • Une présence plus accentuée du secteur des assurances, voie qui lui permettrait de conforter graduellement sa position de structure d’accompagnement, prenant en charge les préoccupations des maîtres d’ouvrage et maitres d’œuvre soumis à des contraintes multiples ;
  • L’indispensable recours au renforcement des capacités nationales en matière de bureaux d’études techniques spécialisées dont le nombre actuel est loin de pouvoir couvrir les besoins qu’interpelle le secteur de la construction.